|
|
critiques
Auberge des arts - Givors - février 2010 journal de Grigny, cité d'artistes. Communauté Hellenique, et Docks Art Fair - sept. 2009 L'oeuvre d'Eleni m'était inconnue. Je fus surpris et l'étonnement vint à moi. Il est vrai qu'une attention demeure, celle de l'oeil contemplatif poétique sur l'ordonnance des simples choses. La darse des hydrocarbures & le chantier naval. La patine d'un acier aux milles nuances dans la démarche soulagienne. Oui, une attention sur les " petites choses " et d'un paysage ordinaire telle la démarche de Bernd et Hilla Becher dans leur principe d'inventaire systématique, d'images frontales. Cela confirme une réflexion, une analyse du réel. Jean-Luc Leclercq, doctorant CIEREC univ. St Etienne INSA, 20 - 30 mars 2007
Les tableaux d'Eleni Pattakou ont la force d'une évidence. Ils se plantent devant vous forts de la puissance de leur cadrage frontal,
de leurs tons sombres, de leurs aplats de couleur appuyés de noir. Marie-Lucie Grossiord, INSA - Culture La Spirale / Centre d'Art : Le Toboggan à Décines
"Esquisse pour un voyage" et "Fleuve", sont deux gravures qu'Eleni Pattakou avait présentées pour l'exposition "SudOrient", ici même,
en juin 2004. Elle y avait joint un grand paysage industriel "Novi Sad". A cette occasion nous rappelions le traditionnel voyage en Italie qui attirait,
depuis la Renaissance écrivains et artistes puis, dans la seconde partie du 19 ème siècle, l'intérêt grandissant pour
les pays du Sud et de l'Orient. Jean-Marie Lemaire, Commissaire d'exposition. LES NOUVELLES CATHÉDRALES
Il se peut que lorsque Eleni PATTAKOU restituant avec talent, l'ambiance, le gigantisme, les effets et contrastes lumineux,
ainsi que la peur engendrée par cet imposant spectacle des nouvelles cathédrales, il se peut que grâce à
cette vision " dantesque " ces cathédrales représentatives de notre modernité contemporaine,
rendent ces dernières humaines, cela malgré les problèmes écologiques posés. Gérard CHOMARAT, galerie CHOMARAT (Lyon) QU'ELLE ETAIT VERTE, RAVALEE... Ici chacun est libre de ne pas se retrouver prisonnier de la vision de l'autre, ni non plus de sa propre vision
...et puisque aujourd'hui la nature de l'art est devenue incertaine, ou du moins ambiguë, et que nul désormais ne
peut dire avec certitude ce qu'est - ou ce que n'est pas ! - une oeuvre d'art, et donc pour en revenir à Wittgenstein,
lorsqu'il se propose de substituer à ce que véhiculent les idées d'essence et d'identité " immuables et éternelles"
les suggestions bien moins ambitieuses - mais tellement plus ressemblantes ! - des "petits airs de famille..."
(Interrogations philosophiques, par. 67), suggestions en l'occurrence ici fort utiles face aux toiles d'Eleni et à l'Histoire ... ( *L'Acropole d'Athènes, qui servait de poudrière mais aussi de " solution de repli " aux révolutionnaires grecs retranchés dans son enceinte pendant la grande guerre de libération nationale de 1821, explosa brusquement de rire lors d'un dernier assaut etc) Georges Hassomeris, poète LA VALLÉE DE LA CHIMIE
Lyon l'industrieuse s'en est allée de la colline dans la vallée, passant ainsi, de la soie à la
pétrochimie. Et rien que pour cette dernière, de cylindriques monuments d'acier y ont été
érigés. Sophie Rouchon, Historienne d'Art |